SWISS REBEL
Nouvel album et nouveau spectacle
Coup de coeur 2014
de l'Académie Charles Cros

Une des plus belles et plus originales écritures du moment, une proposition musicale inventive et jouissive.



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Sur scène

Fabian Tharin, chant, claviers
Alexis Gfeller, clavier
Patrick Dufresne, batterie





 



 

Note aux non initiés !

Fabian Tharin a chaussé ses palmes de compétition pour aller faire chanter les personnalités suisse romandes les plus primées dans la catégorie « natation à contre-courant ». Au cœur d’un pays dont la neutralité n’est pas qu’une enseigne un peu défraîchie, les sept featurings de l’album SWISS REBEL sont connus pour être des spécialistes de la figure libre. 

Dans des catégories aussi différentes que la politique, la philosophie, l’éloquence, le divertissement ou l’agriculture, ils sont avocat de réputation internationale résolument anti progrès, politicien populiste chef de file des questions autour de l’immigration, chanvrier-activiste-gréviste de la faim tout juste sorti de prison, politicienne partageant son temps entre l’industrie du luxe et l’engagement d’extrême gauche, élu socialiste déposant ses papiers dans un autre canton pour dénoncer les différences de fiscalité etc. 

Libres penseurs, grandes gueules de tous horizons, ils sont le portrait en creux de cette Suisse propre sur elle qui ne fait d'ordinaire de vagues que dans son chocolat chaud.



Fabian Tharin


Photo LaureN Pasche

Fabian Tharin est aujourd’hui un des artistes les plus originaux de la chanson francophone en Suisse. Par son regard qu’il promène là où on ne le pose pas, il évoque les choses les plus quotidiennes en choisissant un angle qui les rend surprenantes. Son écriture a très vite été reconnue par ses pairs, notamment Sarcloret et Thierry Romanens pour lequel il a écrit la plus grande partie des textes et musiques de l’album « Je m’appelle Romanens », salué par la critique et Coup de cœur de l’Académie Charles Cros.

Parallèlement aux divers projets artistiques qu’il multiplie – dont celui de La Grand-Mère indigne - Fabian Tharin réinvestit son projet personnel avec un album sous l’enseigne Swiss Rebel, sorte d’oxymore goguenarde à la « marin d’eau douce ». Dans cet opus dont les rythmiques sonnent résolument hip-hop-pop, Fabian Tharin transgresse quelques codes du genre et c’est dans cette même logique de transgression qu’il a souhaité la participation de plusieurs personnalités qui sont à ses yeux d’authentiques rebelles (dans l’acception « personne qui nage à contre-courant ») : Marc Bonnant, Joseph Zisyadis, Oskar Freysinger, Salika Wenger, Béatrice Graf, Bernard Rappaz et Albert le Vert.

Après les spectacles « Le bobo d’Yverdon », et « L’angoisse d’un steak haché dans une cage à lapins », le bras armé du mouvement « Inertie révolutionnaire » présente Swiss Rebel, un manifeste de certitudes timides.


SWISS REBEL

Swiss Rebel est un album de sorties de route, unique, libre et brillant !

L'album
Les jubilations d’un punk de salon

Après trois albums qui faisaient la part belle à une écriture reconnue par ses pairs comme par les professionnels, Fabian Tharin a décidé de s’amuser un peu. Une patine et des rythmiques hip hop sur des paroles de chanson française, une production comme un décor de Cinecita, un décor musical en carton pâte. Pour cela, il n’a utilisé aucun vrai instrument, juste des sons de « logic » pour faire de ce disque, une démo définitive, comme les études de tableaux qu’on présente sans que personne ne puisse jamais voir le tableau final.

Le concert
Sur scène, c'est en « Power Glossy Trio » avec Alexis Gfeller (clavier) et Patrick Dufresne (batterie), que Fabian Tharin va embarquer les sonorités, l'ambiance hip hop et l'énergie propres à l'album. S’éloignant de Stromae et Philippe Katerine pour un registre plus proche de One Day As A Lion ou General Elektriks, le bobo d'Yverdon et ses deux acolytes surprennent en profitant du live pour emmener leur musique en course d'école sur le rebord de la baignoire. 

En grattant minutieusement les derniers morceaux de chairs autour du squelette de leurs morceaux, les trois compères proposent un objet minimal, radical, et, pire, prennent un pied évident à commettre cet attentat élégant. Jouissif !