Ma vie, mon bordel
Nouvel album et nouveau spectacle
Décembre 2014

Paroles, musique et arrangements écrits par Pierre-Do



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Du son...


Pierre Do : Extraits de "Ma vie, mon bordel"



Sur scène

Pierre-Do : voix, piano, ukulélé
Pauline Gacond : violon (et mandoline)
Lise Castella : violon (et glockenspiel)
Anne-Alexandra Jungo : alto
Sébastien Breguet : violoncelle
Martin Descloux : contrebasse


  Vernissage album
  12 décembre Fribourg - Le Bilboquet
  13 décembre
Fribourg - Le Bilboquet
     
  Concerts dès printemps 2015
     


 

Pierre-Do et ses cordes


Univers multiformes et déglingués, imprégnés de mélancolie et d’autodérision. Musiques expressives, mélange de jazz, de pop, de cabaret et de musique de chambre. Pierre-Do chante le bordel de la vie et les mites alimentaires, les aléas de l’amour et l’amour des aléas.

Pianiste et saxophoniste de jazz, Pierre-Do écrit ses chansons depuis 1992. Il a gagné le prix de la Suisa à Liège en 1994, et celui de la chanson RSR Nouvelles Scènes en 1996. Il a notamment joué au Fesival de la Cité de Lausanne, aux Francomanias de Bulle, au Palais des Congrès de Liège et au Limonaire à Paris.

En 1995, il sort son premier album intitulé « Premier recueil, 17 ». En 2000, Disques Office distribue son second album, « La Compagnie des autres »

Après cinq ans d’absence, 2013 est l’année du retour à la scène. Pierre-Do présente un nouveau spectacle de chansons autobiographiques et drôles, avec au bout des doigts un ukulélé et un piano, le tout accompagné d’un quintette à cordes.

Le répertoire passe de l’auto-dérision à des chansons plus sérieuses sur le bordel de la vie. On y parle des gens qui s’énervent au volant ou de la sueur de Jacques Brel, le tout ponctué de mini-sketchs inspirés de ses chroniques radio.

En décembre 2014 paraît "Ma vie, mon bordel", le troisième album de Pierre-Do, enregistré et mixé au studio de la Fonderie à Fribourg par Florian Pittet, d’août à novembre 2014.


Ma vie, mon bordel


« Ma vie, mon bordel », pourquoi ? Parce que mes chansons se moquent de moi. Mais aussi parce que dans la vie, plus on avance et plus c’est le bordel. On accumule tant. On traverse des époques, on multiplie les rôles. On a 30 ans, puis 40. On a des enfants qui nous regardent changer, nous engueuler. On se remplit de doutes, de regrets, mais aussi de culture, de références, du tout et du n’importe quoi : Brel, Brassens, Sheller, Take Five, la Bohème, Je t’aime, à mourir, et même à l’italienne… Et tout ça transpire quand on commence à chanter.

Et puis on a de petits moments de grâce : le soleil sur les jambes, un parapluie pour deux, une histoire d’ukulélé. Le bonheur aussi d’écrire de la musique pour un quatuor à cordes, de faire de la pop écrite sur partitions.

J’ai mis un peu de tout ça sur cet album. Une sorte d’autobiographie musicale de ma trentaine agitée et désormais passée.